rêver de parler avec le président de la république
Êtresavec le président de la république et ses collabolateur Voir un ancien président de la république qui te parle Rêver entrain de parler au président de la république Saluer le president de la republique Être la maîtresse du président de la république dans le rêve Rêver de recevoir de l’argent de la part du président de la république
Lavenir de cette mue dépend en partie du président de la République, de sa Première ministre Élisabeth Borne et du soignant tout-terrain Olivier Véran, ministre en charge des Relations avec le Parlement. À eux de construire ces « majorités d’action » et plus encore de les faire comprendre aux Français, tombés dès l’enfance
Jeviens de parler avec le président.: Acabei de falar com o Presidente.: Je regrette vivement de ne l'avoir appris que ce soir et de ne pas avoir pu en parler avec le président de la commission.: Lamento muito só ter sabido isto esta tarde e já não ter tido a possibilidade de falar com o Presidente da comissão sobre o assunto.: Autres exemples en contexte
Jeveux parler avec le président de la république. 143 J’aime. FOR THE WORLD. Aller vers. Sections de cette Page. Aide accessibilité . Facebook. Adresse e-mail ou téléphone: Mot de passe: Informations de compte oubliées ? Accueil. Publications. Avis. Vidéos. Photos. À propos. Communauté. Voir plus de contenu de Je veux parler avec le président de la république sur
Présentationde voeux à la nation du Président Ali Bongo Ondimba (31/12/2021) Communiqué final du conseil des ministres du 3 janvier 2022. Ali Bongo Ondimba reçoit en audience le Premier ministre, chef du gouvernement. Ali Bongo Ondimba échange avec l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne.
not angka lagu gundul gundul pacul pianika. Audience du président du Mozambique avec l'episcopat, 24 avril 2021/Présidence du Mozambique Jeudi 22 avril, le président du Mozambique, Filipe Jacinto Nyusi, a reçu une délégation de la conférence épiscopale de ce pays d’Afrique du Sud-est. Une délégation d’évêques conduite par Mgr Lúcio Andrice Muandula, évêque de Xai-Xai sud, a été reçue, jeudi 22 avril, par le président Filipe Jacinto Nyusi. C’était une rencontre privée que nous avons demandée pour parler avec son Excellence le Président de la République et apporter quelques opinions de la conférence épiscopale du Mozambique sur la situation du pays dans les différents aspects », a précisé Mgr Lucio Andrice Muandula au sortir de cette rencontre. Dans une déclaration rendue publique le 14 avril, les évêques du Mozambique avaient dénoncé les violences dans le nord-est du pays, notamment dans la province de Cabo Delgado, trois semaines après les tueries du 24 mars. Attaques Le 27 mars, des groupes armés affiliés au groupe État islamique EI après avoir semé la terreur se sont emparés de la ville portuaire de Palma, dans le Nord-Est, dans la province de Cabo Delgado. Au moins 2 600 personnes ont perdu la vie depuis le début des attaques terroristes en 2017 et plus de 700 000 personnes ont été forcées de quitter leur domicile. A lire Au Mozambique, l’épiscopat dénonce l’insécurité dans le nord-est Le mouvement djihadiste du nord-est du Mozambique serait né en 2007 avec un petit groupe islamiste nommé Ansaru-Sunna et qui a construit de nouvelles mosquées adoptant un islam rigoriste. Il a ensuite grandi se nourrissant notamment des populations insatisfaites de l’exploitation gazière réalisée par des compagnies internationales. Garder espoir Au sortir de sa rencontre avec le président du Mozambique, le président de la conférence épiscopale a confié que l’Église voudrait que les jeunes vivent une vie différente de celle qu’ils mènent actuellement, c’est pourquoi nous encourageons les gens, en particulier les jeunes, à essayer de cultiver leurs espoirs et leurs rêves, et à travailler à leur réalisation ». Cette préoccupation avait déjà été évoquée par l’épiscopat dans sa déclaration du 14 avril. Pour les évêques de ce pays d’Afrique du sud-est, il n’existe aucune possibilité de se construire une vie digne » pour la majorité des jeunes dont la voix est ignorée. Si le pays lui-même semble manquer d’une direction ou d’un projet commun auquel tous sont invités à collaborer activement, comment les jeunes peuvent-ils avoir une quelconque perspective ? » s’étaient, en effet, demandé les évêques. Lucie Sarr
Un Castrais est le fils d'un candidat à l'élection présidentielle. Thibault Lassalle, 2e ligne du CO, se confie sur son père Jean Lassalle, qui brigue l'Elysée. À cause d'une saison pourrie» liée à une blessure, Thibault Lassalle, qui vient de se faire opérer et qui ne retrouvera pas les terrains avant cet été, n'a pas pu trop faire parler de lui sportivement depuis qu'il est arrivé au Castres olympique après avoir évolué à Agen, Oyonnax et Toulon. Mais le 2e ligne castrais de 29 ans, originaire d'Oloron-Sainte-Marie, porte un nom dont on parle beaucoup depuis quelques semaines. Il est le fils de Jean Lassalle, le député des Pyrénées-Atlantiques, qui fait partie des 11 candidats à l'élection présidentielle. Et même si Thibault cultive une certaine discrétion sur sa vie, il a accepté de nous recevoir chez lui à Castres pour évoquer le parcours de son père, personnage haut en couleur, dont il est très proche. Comment vivez-vous la campagne électorale de votre père ? Je suis très proche de mon père depuis toujours. Du coup, j'ai l'habitude de ses combats. Il en a eu d'autres par le passé plus difficiles pour nous ses proches. Je suis ça de manière très sereine. Ce n'est pas toujours facile. Il y a beaucoup d'affect. Il faut savoir faire la part des choses, prendre du recul. Quand on tient à quelqu'un, c'est parfois difficile ce qu'on peut lire et entendre et ce qui peut être dit sur lui. Cela fait partie du jeu politique. Il faut réussir à s'en détacher. Mais cela fait très longtemps que je suis habitué à ça, à être le fils de». Il y a des mots qui ne font pas plaisir. Mais dans l'autre sens, il y a beaucoup de chaleur et de sympathie. Je suis habitué, je vis avec sans trop de problèmes. Justement votre père à une vraie côte de sympathie, notamment sur les réseaux sociaux, cela doit vous faire plaisir ? Je suis très peu sur les réseaux sociaux. Je n'aime pas trop çà. J'ai bien vu l'ampleur que cela prenait. J'essaye de rester assez loin de tout ça. Mais il est dans la vie politique comme il est depuis toujours avec nous. Il est resté le même. C'est peut-être ça qui peut surprendre les gens. Mais chez nous, dans les Pyrénées, les gens le connaissent comme ça. Il est facilement abordable. Tout le monde veut lui parler. C'est même parfois un peu pénible quand tu es petit ou que tu veux passer un moment en famille c'est jamais trop possible. Il a toujours été comme ça, ouvert aux autres, même pour se faire engueuler il ne s'échappe pas. Vous avez toujours été baigné par la politique. Cela vous intéresse ? Mais il n'est pas que ça pour moi. Il a fait d'autres choses avant. Même s'il a été élu et réélu, dans sa tête ce n'est pas une profession, c'est un engagement énorme auprès des gens. Cela lui tient à cœur le suffrage universel. C'est une grande fierté pour lui d'être représentant des Basques et des Béarnais. Cela ne me donne pas envie à titre personnel mais cela m'a toujours plu de suivre ce qu'il faisait et la politique. Localement, chez nous, c'est très politisé. Il y a toujours eu de grands débats sur des sujets complexes, sur l'ours, sur le tunnel du Somport… Mon père était en plein dedans. On est obligé de s'y intéresser. Vous l'aidez dans ses campagnes ? Il ne nous a jamais rien demandé. Mais je l'ai fait lors de quelques campagnes. J'aime bien aller au contact des gens avec lui. Je le conduisais dans les mairies. J'aime discuter avec les gens. Chez nous, les gens adorent le rugby donc de me voir avec lui cela permettait aussi de discuter d'autres choses. Je suis très attaché aux problématiques de chez moi comme la ruralité. Cela m'intéresse beaucoup. Vous le suivez lors de ses passages télé et radio ? Oui. Je suis assez critique avec lui. J'ai du mal à le juger comme quelqu'un de lambda. Mais il aime bien m'appeler pour avoir mon avis et échanger. On s'appelle assez souvent. Mais je connais son discours et ses convictions, donc je n'ai pas besoin de tout regarder. Vous l'avez regardé lors du grand débat avec tous les candidats ? Oui et j'étais très stressé pour lui. Je savais qu'il resterait à sa place. Qu'il ne serait pas agressif vis-à-vis des autres candidats. Il parle quand il doit parler et laisse s'exprimer les autres idées. Cela reste mon jugement mais j'ai plutôt apprécié sa prestation par rapport à d'autres fois où j'ai pu moins apprécier. Avec vos coéquipiers au CO, vous discutez de la campagne de votre père ? Je n'en parle jamais si on ne m'en parle pas. J'ai toujours adopté cette ligne de conduite. Que cela soit avec mes amis à Oloron et tout au long de mon parcours jusqu'à Castres. Je n'ai pas besoin d'en parler. Je n'ai pas envie d'embêter les gens avec çà. Je suis assez discret sur ma vie de famille. J'aime garder cette part de discrétion même si ce n'est pas toujours facile rires. Mais c'est mon naturel. Après, j'en parle avec plaisir si on m'en parle. Et bien sûr qu'au club, tout le monde m'en parle. Forcément, certains s'y intéressent et regardent ce que fait mon père. On en parle mais cela reste toujours très chaleureux. Je sais que tous les gens que je côtoie ne votent pas pour lui. Vous n'êtes donc pas un porte-parole de votre père ? Je ne pourrais pas dire à quelqu'un de voter pour mon père. J'aurais trop peur de mettre les gens mal à l'aise. Il y a des gens dans ma famille qui y arrivent et essaye de convaincre. Moi, je ne veux pas donner le sentiment de forcer les gens. Vous êtes-vous déjà imaginé devenir le fils du Président de la République ? Cela ne fait pas du tout rêver franchement. Je serais fier de lui. Je connais sa détermination sur plein de sujets. Il pourrait amener quelque chose de différent. Mais je suis comme les montagnards, j'aime bien la discrétion, les paillettes ne me font pas rêver. Vous a-t-il demandé votre avis avant de se lancer dans cette campagne ? Quand il avait fait sa grève de la faim en 2006, le député protestait contre la délocalisation d'une entreprise de 140 salariés de sa circonscription et a fait une grève de la faim de 5 semaines, on était plus jeune, il y avait eu un échange entre nous avec ma mère et mes deux frères et ma sœur Thibault est l'aîné de la fratrie. Autant là, je m'étais préparé à ça. Je voyais bien les engagements qu'il prenait quand il est parti à la rencontre des Français en 2013, Jean Lassalle a fait huit mois de marche à travers la France. C'est venu assez vite à mon avis dans sa tête. Quand il nous parle de quelque chose c'est souvent qu'il a déjà pris la décision. On a plutôt parlé de comment il allait s'y prendre pour avoir les 500 signatures de parrainage. Car c'est compliqué quand tu n'as pas de parti. Vous pourriez vous lancer à votre tour en politique ? Je préfère faire les choses par les actes plutôt que par ce que je dis. Il ne faut jurer de rien, mais je ne pense pas m'engager politiquement. Pourtant je sais qu'en ce moment on dit que tous les politiques sont pourris. Ce n'est pas vrai. J'en côtoie. Ce sont des gens profondément engagés. On peut être contre ce qu'ils proposent ou fans de certains. Mais c'est un engagement permanent. En tout cas, pour mon père cela a été toujours le cas. J'ai du mal avec ceux qui ternissent l'image de tous les autres en ne montrant pas l'exemple. Mais la plupart des députés, des maires, surtout de petites communes, ils donnent le maximum pour leurs concitoyens avec peu de retours à part des ennuis. Je suis admiratif de çà. Vous suivez sa carrière mais à l'inverse il suit la vôtre ? On aime beaucoup le sport dans la famille. Et mon père est un amoureux inconditionnel du rugby. Il compare d'ailleurs toujours ses campagnes et ses engagements à un match. Il suit ma carrière bien sûr. Il est content je pense que je sois un joueur de rugby. Il aime bien venir voir quelques matchs. Quel est son club de cœur ? Quand il était jeune, Oloron était en première division. Alors il supportait ce club. Puis forcément la Section paloise. Il a aussi adoré quand j'étais à Oyonnax. Il ne voulait pas que j'en parte. J'imagine à cause de l'image du petit qui résiste au grand. Et maintenant forcément, il suit Castres.
Publié le 11/06/2022 à 1914, Mis à jour le 28/06/2022 à 1427 Le président de la République, Emmanuel Macron, a été interpellé par une lycéenne lors d'une visite dans le Tarn. France, le 9 juin 2022. Getty Images Pourquoi mettez-vous des hommes accusés de viol à la tête de l'État ?». Cette question, posée le 9 juin par une lycéenne au président de la République, a été reprise des milliers de fois sur les réseaux sociaux. Elle a osé apostropher le président de la République lors d'une visite dans le Tarn Occitanie, le jeudi 9 juin. Laura, une lycéenne de 18 ans, avait interpellé Emmanuel Macron sur la grande cause de son quinquennat», à savoir les violences faites aux femmes et l'égalité des sexes. Vous mettez à la tête de l'État des hommes accusés de viols et de violences sur les femmes. Pourquoi ? S'il vous plaît répondez-moi», l'avait-elle alors questionné, en référence au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et au ministre des Solidarités, de l'Autonomie et des Personnes handicapées, Damien Abad. Une question que le chef d'État s'était empressé de balayer d'un revers de main."C'est courageux d'en parler", Brigitte Macron salue les prises de parole sur l'incesteÀ lire aussiQuinquennat d'Emmanuel Macron quel bilan pour les femmes ?Depuis, la séquence, captée par un téléphone portable, est devenue virale sur les réseaux sociaux. En cause notamment, le fait qu'une dizaine de gendarmes se soient déplacés au lendemain de la confrontation dans le lycée de Gaillac où étudie la jeune femme. Contactés par nos confrères du Parisien , les policiers se sont justifiés de cette visite, affirmant avoir simplement voulu prendre en compte cette personne, qui s'était présentée comme victime, pour lui proposer de recueillir une éventuelle plainte». Une justification qui n'a pas réussi à convaincre Laura, qualifiant cette intervention d'ambiguë» tant elle ressemblait à une forme d'intimidation», ni les hashtagsEn effet, ce samedi 11 juin, au lendemain de l'intervention, de nombreux utilisateurs ont affiché leur soutien à la jeune femme sur les réseaux sociaux, s'appropriant mot pour mot son interrogation, suivi du hashtag LaQuestiondeLaura. Près de hashtags abondent à l'heure actuelle sur Twitter. Parmi les internautes, de nombreuses personnalités féministes telles que la fondatrice de l'association Osez le féminisme» ou encore la journaliste et écrivaine Florence Anna Toumazoff s'est également fendue d'un message sur le réseau social. Bonjour Emmanuel Macron, vous mettez à la tête de l'État des hommes accusés de viols et de violences sur les femmes. Pourquoi ?». On doit notamment à la militante féministe française la création du compte memespourcoolkidsfeministes», suivi par 158 millions d'abonnés, à l'origine du mouvement de protestation contre les chauffeurs, d'élections législativesPour l'instant, en revanche, très peu de personnalités politiques se sont exprimées sur ce début de polémique. Parmi les rares, Jean-Luc Mélenchon, qui a osé une publication sur Twitter, le 10 juin. Macron a envoyé la gendarmerie au lycée pour sermonner la jeune femme qui l'a interpellé. Ça promet pour son grand bla-bla. Tu dis oui ou les gendarmes arrivent», a écrit le chef de file du parti de gauche La France dernier fait ici référence au premier tour des élections législatives, dont les résultats seront révélés ce dimanche 12 juin, donnant, au passage, un indice sur le silence de ses confrères. À lire aussi Propos déplacés, demandes de photos… Balance ton Vinted», le compte qui dénonce le harcèlement sexuel sur la plateformeUn compte Instagram entend dénoncer les abus et messages tendancieux qui sévissent sur la plateforme dédiée à la vente de vêtements d'occasion. Dark Web, réseaux cryptés et ransomwares plongée dans le monde obscur des traqueuses de cybercriminelsGendarmes, policières, magistrate, elles sont une poignée à infiltrer les réseaux cryptés et à s'attaquer au dark Web. Rompues aux technologies numériques, les trentenaires arrivent en renfort et investissent ce territoire fascinant. En vidéo, les larmes aux yeux, la première ministre finlandaise défend son droit à la vie privéeLors d'un événement organisé par son parti, la dirigeante de 36 ans est revenue mercredi 24 août avec émotion sur la polémique qui la vise depuis plusieurs jours.
Mercredi 8 juin 2022, Emmanuel Macron s'est confié au micro de RMC, en marge d'un déplacement sur le thème du sport chez les jeunes. À cette occasion, le président de la République a lancé un appel à une légende du ne l'a jamais caché, Emmanuel Macron est un grand passionné du ballon rond ! Mercredi 8 juin 2022, le président de la République était en déplacement à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis afin de promouvoir le Pass'port. Interrogé par RMC sur la possibilité que Zinédine Zidane sur le banc du PSG, le mari de Brigitte Macron s'est montré très enthousiaste. "Je n'ai pas parlé à Zinédine Zidane, mais j'ai une immense admiration pour lui, le joueur, l'entraîneur", a-t-il confié, avant de développer "On a très envie d'avoir dans le championnat français un sportif et un coach de ce talent qui a su ramener trois grandes coupes que nous convoitons beaucoup pour nos clubs. Donc je souhaite, pour le rayonnement de la France, qu'il revienne, qu'il vienne entraîner un grand club français. Ce serait formidable."Au cours de cet entretien, Emmanuel Macron a déclaré "C'est important pour nous que les meilleurs qu'on a formés, qui ont parfois rayonné à l'international, puissent revenir." Supporter de l'OM, le président de la République a glissé ensuite "Vous avez parlé de grands entraîneurs, leur cœur est à Marseille aussi, on a le droit de rêver." Évoquant le Pass'port, une allocation de 50 euros pour l'acquisition d'une licence sportive, il a expliqué "À 18 ans, la pratique du sport, ça décroche. Les étudiants ont bien souvent trop de préoccupations et souvent peu de moyens. On a décidé d'élargir le Pass'port aux boursiers. On a environ 800 000 étudiants qui sont concernés." Pour conclure, il a ajouté "On doit chasser l'incivisme du sport et la violence. On doit être intraitable dans le sport pro et amateur et dire que les propos racistes et homophobes n'ont aucune place dans les stades. Mais c'est aussi un travail d'éducation. Quand on aime un sport, on aime la discipline qui va avec."Emmanuel Macron a échangé avec Kylian MbappéSamedi 21 mai 2022, au micro de BFMTV, Kylian Mbappé, avait révélé avoir échangé avec le président de la République avant de prolonger son contrat avec le PSG. Il avait assuré alors "On va dire que c'étaient des bons conseils. Il voulait que je reste, ça fait partie des négociations. Il fait partie des différentes personnes avec qui j'ai parlé pour du foot ! C'est là qu'on voit que le football a changé et qu'il a une place importante dans la société. Il m'a dit qu'il était très content, que c'était une bonne nouvelle pour le pays et que c'était quelque chose de très bien."© Stephane Lemouton 2/12 - Emmanuel Macron Interrogé sur la possibilité que Zinédine Zidane sur le banc du PSG, le mari de Brigitte Macron s'est montré très enthousiaste. © Stephane Lemouton 3/12 - Emmanuel Macron Emmanuel Macron a confié "Je n'ai pas parlé à Zinédine Zidane, mais j'ai une immense admiration pour lui, le joueur, l'entraîneur " © Stephane Lemouton 4/12 - Emmanuel Macron Emmanuel Macron a expliqué "On a très envie d'avoir dans le championnat français un sportif et un coach de ce talent qui a su ramener trois grandes coupes que nous convoitons beaucoup pour nos clubs. Donc je souhaite, pour le rayonnement de la France, qu'il revienne, qu'il vienne entraîner un grand club français. Ce serait formidable." © Gabrielle Cezard 5/12 - Emmanuel Macron Au cours de cet entretien, Emmanuel Macron a déclaré "C'est important pour nous que les meilleurs qu'on a formés, qui ont parfois rayonné à l'international, puissent revenir." © Gabrielle Cezard 6/12 - Emmanuel Macron Il ne l'a jamais caché, Emmanuel Macron est un grand passionné du ballon rond ! © Jacques Witt 7/12 - Emmanuel Macron Supporter de l'OM, le président de la République a glissé ensuite "Vous avez parlé de grands entraîneurs, leur cœur est à Marseille aussi, on a le droit de rêver." © Olivier Huitel 8/12 - Zinédine Zidane Zinédine Zidane est une légende du football. © PacificPressAgency 9/12 - Zinédine Zidane L'entraîneur-chef du Real Madrid Zinedine Zidane assiste à une conférence de presse de Ligue des Champions, le 2 décembre 2020. © Alterphotos 10/12 - Zinédine Zidane Zinédine Zidane es tdevenu grand-père pour la première fois. © Disney via Bestimage 11/12 - Zinédine Zidane Zinédine Zidane à Disneyland Paris à Marne-la-Vallée, le 5 mars 2022. © Eliot Blondet 12/12 - Emmanuel Macron Emmanuel Macron est fan de football.
Publié le 08/06/2022 à 2051, Mis à jour le 09/06/2022 à 1608 Le président Macron rêve de Zidane en France... et surtout à l'OM. CHRISTIAN HARTMANN / REUTERS En déplacement à Clichy-sous-Bois ce mercredi, le président de la République a notamment donné son opinion sur l'avenir de Zinédine Zidane. Après Cherbourg et Marseille la semaine dernière, Emmanuel Macron était en déplacement à Clichy-sous-Bois ce mercredi, à quatre jours du premier tour des législatives. Accompagné de la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra, du président de la Fédération française de judo Stéphane Nomis et du maire Olivier Klein DVG, le président de la République a inauguré un dojo solidaire». Il a aussi et surtout annoncé l'extension du dispositif Pass'port et la pérennisation du dispositif vacances apprenantes». Interrogé par nos confrères de la radio RMC , il a également évoqué des sujets plus légers, comme l'avenir de Zinédine VOIR AUSSI - Les onze titres remportés par Zizou» à la tête du Real MadridOn connaît en effet l'appétence du chef de l'Etat pour le ballon rond en général et l'Olympique de Marseille en particulier. Lequel Emmanuel Macron avait donné son avis à Kylian Mbappé quand le champion du monde de 23 ans hésitait encore entre le PSG et le Real Madrid. J'ai pu parler avec Kylian Mbappé, mais il fait son choix en conscience. Il l'a montré, il est très mûr, il construit sa carrière et son engagement avec beaucoup de sens des responsabilités», a précisé le président Macron, assurant ne pas avoir fait de même avec Zinédine Zidane, libre depuis son départ de la Casa Blanca l'été dernier et dont le nom revient avec insistance du côté du PSG. Et ce même si Christophe Galtier, actuel coach de l'OGC Nice, est, selon les dernières indiscrétions, en pole… Je ne lui ai pas parlé, mais j'ai une immense admiration pour lui, le joueur, l'entraîneur», important pour nous que les meilleurs qu'on a formés, qui ont parfois rayonné à l'international, puissent revenirEmmanuel Macron sur Zinédine ZidaneEt d'ajouter, sur Zidane au PSG On a très envie d'avoir, dans le championnat français, un sportif et coach de ce talent qui a su ramener trois grandes coupes la Ligue des champions de 2017 à 2019, NDLR que nous convoitons beaucoup pour nos clubs. Je souhaite pour le rayonnement du championnat français et pour la France qu'il revienne et qu'il vienne entraîner un grand club français, ce serait formidable. C'est mon rôle de dire que la France est une grande nation de sport et de foot, qu'il y a des publics formidables, qui aiment ce sport. C'est important pour nous que les meilleurs qu'on a formés, qui ont parfois rayonné à l'international, puissent revenir.»En guise de conclusion, Emmanuel Macron a été invité à livrer un message aux supporters marseillais. L'occasion pour lui d'une petite pirouette Je souhaite de tout cœur que le prochain mercato se prépare bien. Qui sait, vous avez parlé de grands entraîneurs, leur cœur est à Marseille aussi... On a le droit de rêver !» Ça ne coûte effectivement rien. Mais si ZZ» doit revenir en France cet été, il y a évidemment plus de chances que ce soit à Paris qu'au sein de son club de cœur, celui qu'il partage avec le président de la VOIR AUSSI - Kylian Mbappé appelé par Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy pour rester au Paris-Saint-Germain
rêver de parler avec le président de la république